Lundi 6 juillet : De Scylla à Roccella Ionica
Comme tous les matins, départ à 7 h. Nous entrons dans le détroit à l’étal, pas de tourbillons. Le vent se lève et le courant descendant nous poussent à 7,5 noeuds. Déscente du canal sans problème nous rencontrons un seul bateau de pêche et quelques ferries.
pêche traditionnelle à l’espadon , le bateau est piloté d’en haut du mat et le harponneur se tient à l’xtrémité de l’immense bout dehors
Nous longeons la côte, c’est très profond. La ligne des 200 m est à 0,3 milles du rivage !
Nous passons devant Ioniche Saline, Abri que nous avions trouvé bien commode en 2007, une fois de plus l’entrée est obstruée… l’hiver et ses tempêtes est passé par là.
Comment font les bateaux bloqués à l’intérieur depuis cet hiver???
Nous sommes maintenant en mer ionienne, dans la brume nous apercevons l’Etna.
En cette saison il y peu de monde dans le coin. On dirait que le développement touristique est en cours… Nous longeons des kilomètres de plages complètement désertes.. avis à ceux qui aiment la chaleur, l’eau belle, propre et chaude… et la solitude !
drôle de rencontre
pointe de pied de la botte italienne
Peu de vent toute la journée, nous arrivons à 18 h à Rocella Ionica. Le port est gratuit et il y a de l’eau à profusion ! donc débauche de lessive. Au repas ce soir ce sera Pizza… Elle est vendue ici au mètre ! il nous reste un peu du rosé de Solenzara.
Mardi 7 juillet : De Roccella Ionica à Cap Rizzuto
Petite marche matinale… ça fait du bien, depuis Solenzara je n’ai plus marché le matin au reveil , ça me manque, je perds la forme, comment je vais faire en Septembre quand on continuera avec Christ notre chemin de Compostelle… elle va me laisser sur place !
Un vent d’ouest assez frais souffle dès la sortie du Port, puis tombe brutalement juste au moment où nous nous apprêtions à prendre 1 ris ! Nous traverserons le golfe de Squilace avec cette alternance de vent frais et de « pétole ».
Nous arrivons tôt au mouillage à Cap Rizzuto, baignade, sieste, lecture mais aussi déchiffrage de la notice du radio telex Nasa acheté juste avant notre départ pour recevoir la météo en Grèce.Pour l’Italie la météo en continu sur la VHF est très fiable mais quand nous aurons gagné les côtes grecques nous craignons de ne plus la capter. Milou m’a envoyé par mail une traduction du mode d’emploi … avec ce que j’avais déjà compris je m’en sors bien.
A 18 nous levons l’ancre, le vent de S-SW 20 noeuds nous fait faire des bonds … nous allons à la petite marina de Le Castella dont le guide nous dit le plus grand bien. C’est effectivement charmant et pas trop cher.
Mercredi 8 juillet : de Castello à Ciro Marina
Excellente nuit… chats enfermés pour éviter les promenades nocturnes..
Ce matin encore je m’offre une ballade avant le petit dej, cette fois-ci avec l’appareil photo. Le port a été construit dans la carrière qui a servi à la construction du chateau Aragonnais. Le village manque cruellement de charme avec ses rues tirées au cordeau, c’est tranquille à 6 h du matin. De nombreux camping cars sur l’esplanage du port… et au détour d’une rue, un campement surprenant !
Le linge accroché au grillage de la maison… c’est le propriétaire qui doit être content!
Ils n’ont pas oublié le trotteur pour le bébé
…Mais le capitaine est satisfait !
Après le petit dej nous filons sur Ciro Marina 25 milles au nord, nous y ferons du ravitaillement.
Parc d’Eolienne en construction
journée chaude, pas de vent on arrive à 13 h à Ciro, bain et sieste. Les courses après 18 H, il fait trop chaud pour déambuler au soleil dans les rues surchauffées. Ciro n’est pas un haut lieu du tourisme.. mais le ravitaillement y est incroyablement bon marché, on trouve le gaz à 2 pas du port.. et la jetée du port est une longue déclaration d’amour !
Jeudi 9 juillet : de Ciro à Santa Maria Leuca
On traverse le golfe de Sorrente avec peu de vent mais une mer agitée… mal de mer assuré !
vendredi 10 juillet : de Santa Maria leuca à Nisa Othoni
La nuit à été « houleuse »… on a été obligé de mettre une ancre sur l’arrière pour être face à la houle sinon on roulait comme des « malades ». Le matin dès le départ vent frais… on prend 2 ris et on enroule un peu de génois.. la mer est bien formée mais au large le vent de NW se stabilise à 20N. Bonne traversée si ce n’est ce « fichu » mal de mer… au bout de 32 ans de navigation !
Arrivée sur La grèce par l’île d’Othoni. Pas beaucoup de charme. L’eau est claire, pas mal de monde au mouillage : ceux qui arrive d’Italie comme nous et ceux qui repartent.
vendredi 11 juillet : de Nisi Othoni à Corfou
départ « pétolant » mais le vent se lève brutalement, on a droit à un grain avec vent mais sans pluie.
La côte de corfou est verdoyante, celle de l’abanie est pelée… mauvaise gestion du patrimoine naturel ou « pas de bol » ?
Du 12 au 14 juillet :CORFOU
Nous découvrons le nord de Corfou, inventorions les mouillages. Le 14 juillet nous serons à la marina de Gouvia pour aller accueillir nos deux « hôtes de marque » à l’aéroport.
L’île de Corfou est très agréable,très montagneuse elle est couverte de cyprès, de pins et d’oliviers. Immortalisée dans l’Odyssée, c’est un mélange très agréable de Grèce et d’Italie. Les Vénitiens y ont laissé leur empreinte, ils y ont construit partout des placettes et des galeries voutées.
Très fréquentée l’été par les Italiens, toute l’année par les Anglais (ils sont partout !) elle a gardé son essence grecque : la religion, la culture (l’hymne national grec a été écrtit à Corfou), et… la cuisine !
la côte Albanaise en face de Corfou
ruelle
Placette avec galerie voutée
La grande esplanade de Corfou, une des plus belles places de grèce




















